ALGUNOS ARTICULOS DE REVISTAS ESPECIALIZADAS EN ARTE
- MIROIR de L’ART ( n°4 Hiver 2004 PARIS ).
Les mille facettes de l’art d’aujourd’hui.
| « Matilde Abarca La ville, autrement Dans mes villes, on peut se promener où bien e perdre…, aime à souligner Matilde Abarca, née au Mexique en 1961, vivant en France depuis 1998 .peindre de l’architecture, elle nous livre une œuvre étrange et libre, ou les bâtiments qu’elle impose à la toile sont autant de chimère, entre ombre et réalité. Quelques fenêtres, quelques vitraux, ici ou là, apportent l’espoir d’une ouverture, de le présence de vie. On pense à un monde fermé, un peu kalkaïen, un monde insaisissable, diffus… Vous retrouverez cet univers si particulier et attachant à l’ Espace Lucrèce, dans le 17ème à Paris. Juliette WIACEK (periodista, critico de arte) |
- PARIS Montmartre ( Juin 2ème TRIMESTRE 2005 ).
L’Amicale des artistes et des écrivains N.D. de Beauté :
une résurrection confirmée !
| « … A cet exposé suivait une présentation des œuvres du peintre Matilde Abarca, diplômée des Beaux-arts de l’université nationale du Mexique. On admira la lumière et le flamboiement des couleurs de toutes ses basiliques et cathédrales peintes avec un grand souffle spirituel et une inspiration très sûre… » (fragmento ) |
- ARTISTE Magazine ( n°113 la revue technique des beaux arts graphiques )
| Matilde Abarca |
| Architectures tracées |
| Peu de couleurs et abondance de traits caractérisent la peinture de Matilde ABARCA. l’artiste entremêle des éléments architecturaux, flèches de cathédrales, dômes, façades de musées, vitraux, pour créer des villes fantastiques. Françoise Coffrant (periodista, critico de arte) | Arrivée de Mexico il y a six ans, Matilde Abarca découvre, encore aujourd’hui, Paris. L’équilibre, le rythme, l’harmonie des monuments émeuvent l’artiste, particulièrement réceptive aux lignes architecturales. Ayant grand dan un milieu d’architectes, elle a appris, très jeune, les secrets de la perspective. L’artiste se promène souvent et dessine sur son carnet de croquis des corniches, des arcades, des portes, des colonnes, qui plus tard intégreront ses compositions. L’artiste peint à l’acrylique sur toile ou plus souvent sur papier. Un papier mexicain épais, raide, fabriqué à Puebla, au sud de Mexico, par les Indiens de la tribu | Otomi qui en ont gardé le monopole. Il est constitué de fibres issues de l’amate, un arbre de la famille des ficus. De couleur ocre, ce papier est utilisé à l’état naturel ou bien bruni avec de la cendre de bois et parfois coloré avec des pigments naturels. La texture de ce papier donne du relief au dessin, à la peinture, et des effets inattendus d’ombre et de lumière. Mais il est terriblement absorbant. L’artiste contourne cette difficulté en passant une couche de Caparol sur le papier pour le rendre imperméable. Ensuite, le dessin au trait blanc délimite les formes qui seront complétées d’une multitude de détails peints à l’acrylique en deux ou trois teintes. |
| |
Rencontre.
Propos recueilli auprès de l’artiste Matilde ABARCA, peintre franco-mexicaine…
- Comment peut-on définir votre peinture ?
Je peins des villes en utilisant toute la tradition artistique du passé dans mes tableaux, je ne cherche pas à reproduire, j étudie l’architecture, je cherche à la comprendre, ma peinture ainsi entre dans un courant postmoderniste, puisse que je prends les éléments des tous les styles anciens, le gothique, la renaissance…
et je les transporte à nos jours, avec des nouvelles techniques et un nouveau regard. A la fin du XIX les peintres ont commencé à chercher de nouvelles formules, ils ont brisé la tradition de créer transmise de génération en génération. Le modernisme qui avec l’art contemporain se sont éloignées de toutes expressions artistique du passe ; De grands peintres, comme les impressionnistes se sont mis à faire la peinture en plein air en recherchant couleur et lumière, (Cézanne a crée ses formidables pommes aux reflets blues). Avec l’arrivée des nouvelles techniques et de nouveaux matériaux, comme l’acrylique, l’art trouve différentes manières d’expression, fauvisme, cubisme, etc. jusqu’a la création de l’art abstrait qui à rompu avec toute figuration, (comme les peintures du monde intérieur
de Kandinsky et Mondrian avec ses structures géométriques).
Le postmodernisme rompre avec l’art contemporain comme a son époque l’art contemporaine à rompu avec le romantisme.
- Quelle formation avez-vous suivi car votre travail nous évoque une représentation architecturale de nos villes ?
Depuis l’ an 2000 j’ ai commencé à travailler sur l’architecture, ce sont les cathédrales européennes qui m’ont inspirées, je n’ai pas suivi de formation d’ architecture ,j’ai fait mes études à la Université Iberoamericana,
et j’ai ma maitrise en Arts Visuelles de la Université National du Mexique, mais mon grand père était peintre et architecte espagnol, il m’a appris lorsque j’étais enfant à travailler avec les perspectives et ses équerres, mais à présent je ne les utilise plus, je prendre mes pinceaux et je trace mes villes en laissant libre court à mon imagination jusqu’à la concrétisation de mes idées tout en gardant l’harmonie. Je tire mon inspiration des villes
et de leurs monuments, mais dans ma peinture j’introduis des formes très diverses de l architecture et
même les plus contradictoires pour construire des structures subjectives ou l’on peut s’y promener ou bien si perdre.
- Avez-vous réalisé spécialement des toiles pour cette exposition ?
Oui, toutes et entre autre j’ai voulu peindre les gares parisiennes qui ont été souvent source d’inspiration par les grands peintres tel que : Monet, Manet… comme artiste et passionnée de l’architecture parisienne j’ai voulu transporter les remarquables façades des gares sur ma toile ou sur mon papier amaté. Les gares sont le reflet
du processus du changement de la vie urbaine qui anime nos villes aujourd’hui. Le temps passe et l’idéal artistique parait changer, mais en réalité ce sont les besoins et les conditions de vie qui changent et par conséquent
les formes d’art aussi.
Octavio Paz a dit : « l’architecture est le témoin incorruptible de l’histoire ».